Accueil Date de création : 18/01/10 Dernière mise à jour : 14/12/11 10:50 / 32 articles publiés

"THE END"  posté le samedi 10 avril 2010 17:07

"The End"

 
                    "Voici la fin, ma belle amie, ma seule amie, la fin de nos plans élaborés, la fin de tout ce qui a un sens, la fin ni salut ni surprise, la fin..Je ne te regarderai plus jamais dans les yeux... jamais plus.
 Peux-tu imaginer ce que nous deviendrons sans limites et sans entraves désespérément avides de quelques mains étrangères dans une contrée désespérée? Perdues dans un désert Romain de douleurs égarées où tous les enfants seront devenus fous, dans l attente de la pluie d été. Les abords de la ville sont dangereux, alors chevauche la grande route du roi Lézard, de scènes étranges au fond de la mine d'or alors chevauche la grand route vers l' ouest...Chevauche le serpent, jusqu'au lac antique, ce serpent est long, sept miles, vieux et sa peau est froide. Où nous emmènes tu ?

          Le tueur s'éveilla avant l'aube, il mit ses bottes et prit un visage dans la galerie antique.. S'avança le long du couloir, rentra dans la chambre où vivait sa soeur, rendit visite à son frère, et continua le long du couloir, et enfin arriva à une porte... regarda à l'intérieur...

Mon père...oui mon fils? je veux te tuer...

 Ma mère... je veux...je veux...je veux te baiser...


          Cela me peine de te laisser partir mais tu ne me suivras jamais. C est enfin la fin du rire et des doux mensonges!!! La fin des nuits où nous avons voulu mourir...Voici la fin, ma belle amie, ma seule amie, la fin de nos plans élaborés, la fin de tout ce qui a un sens, la fin ni salut ni surprise, la fin...
                                                                                           The end The Doors...

« la poésie ne veut rien dire, elle ne fait que révéler les possibles. L écrivain ne fait que répondre à des questions qui n ont pas été posées... Dans la vie, j ai eu le choix entre l amour la drogue et la mort. J ai choisi les deux premières et c est la troisième qui m a choisi... c est très excitant la peur, la peur de la Mort, c est exactement comme l instant avant l orgasme, tout le monde recherche ça »       Jim Morrison

lien permanent

"Les Lettres des Lys" (1/2)  posté le vendredi 09 avril 2010 23:02

Les Lettres des Lys...(1/2)

                    Mille ans de voyages...Nous voici cette fois ci, dans l obscurantisme du Moyen âge...Mille ans de sciences et de culture, alors installez vous dans l imaginaire et bienvenues à vous toutes, voyageuses « solitude/ad », aventurières, « ex-flibustières », pirates, celtique, fleur de Lune, curieuses des « Arts », musicienne & gem', et étrangères/ers...et tant d autres... Nous voici en avril 1550, avec ses épidémies, son intolérance religieuse, guerres incessantes, restrictions, tortures et bûchers...Naviguons dans le Moyen Age et le rôle fondamental de la religion et de l église, de l étroitesse des liens entre religion et pouvoir...de la censure permanente et de l Approbation... L inquisition y règne en maître et se charge de chasser les « sorcières »...L hérésie relève d une inspiration diabolique : le jardin d Epicure & autres envolées Mystic...

"""Bienvenues aux prémices du Procès de Mystic"""...    http://lenvoleemystic.blogourt.fr/

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le 10 avril 1550 – Jour du Procès de la Marquise de Nakedlan-

L Inquisition : « Allumez le feu!!!...Point de compassion avec les ennemis de la morale bafouant l église . Même la Noblesse ne peut échapper au jugement de Dieu...malheurs aux infidèles, le 10 avril 1550, Nous, tribunal de Dieu, emprisonnons la Marquise de Nakedlan pour hérésie ... »

 

 

Quelques jours avant l Inquisition...J – 10...

Votre confidente - (Marilyn) :

""""Mademoiselle, mademoiselle, fuyez par Dieu, fuyez donc pendant qu il est encore temps! Contents seront ces gens de vous trouver et d en favoriser leur sinistre dessein. Priez, partez, de vous seul dépend votre destinée! Mais méfiez vous mademoiselle, méfiez vous, « ils » sont le Ciel, la raison, la puissance absolue, votre procès y sera résolu et mille et mille fois, c est le bûcher qui vous y attend... Je ne peux me résoudre, vous mademoiselle brûlée? Je ne pourrai demeurer en vie de votre trop longue agonie..."""

Mademoiselle la Marquise (Mystic)

 """Ces bruissements annoncent un caprice fugace, opposant la chaleur aux charmes de la glace
Est-ce la fin du monde et ses curieux prémices ? » Quel est donc ce crime de lèse majesté dont l'Église m’accuse moi qui suis une fervente chrétienne malgré leurs accusations ?…. L’Amour de Dieu et Dieu est Amour voilà en résumé la plaidoirie que je vous soumets ici. Vous pourrez aisément développer mon état d’esprit puisque vous êtes ma confidente attitrée…..« Le 10 Avril de l'an de grâce 1550, j'aurais quitté ma chère province pour rejoindre notre non moins chère capitale Paris pour une durée indéterminée à l'heure où je vous écris """

Votre confidente - (Marilyn)

""""Je vous laisse à juger mademoiselle, abjurez donc pour vous sauver, par pitié mademoiselle la Marquise. Je confesse du malin de leur destin! J eusse d autres clartés en voici leur nom, l Inquisit.... mais chut chut, je ne point prononcer davantage sinon à m exposer aux rouages des coups de ces mages. Ils approchent, flairent, hument, décrochent silence de leur sentence. Ils sont là, tout proche de votre maison. Songez y mademoiselle avec toute votre raison. Dussé-je croire que ce tribunal vous oubliera? Ha mademoiselle que le ciel efface les obstacles & produit comme un miracle. L incertitude est grande, faites signer le « mot » qu ils vous demandent...."""

Mademoiselle la Marquise (Mystic)

"""Mes mots seraient vain pour vous exprimer ma gratitude. Grâce à votre mise en garde contre l’inqui…..Je quitte le Nid douillet qui m’a vu grandir pour me rapprocher de la ville qui m’a vu naître……J’ai choisi l’exil contre Le bûcher…….« Ô Toi Roi Soleil dont les pouvoirs divins s’étendent des Royaumes  de France à ceux de Navarre illumine ma plume. A la brume qui avance au murmure du printemps, l’absence fait rage au solstice de mes dix doigts et faire de mon nom l’épitaphe d’un  piètre talent, sous l’ordre d’un arcane naît le cheval de Troie ». « Je ne rendrais jamais assez grâce à Dieu de vous avoir mis sur mes Chemins poétiques, je vous sais à ma cause acquise et vous saurez au mieux défendre ma plume mystique pendant mon exil forcé……Comme vous le savez aussi je n’aime pas les adieux, mais le 9 Avril de l’an de grâce 1550, j’essaierai de vous écrire une lettrine en forme d’adieu…. """

Votre confidente - (Marilyn)

"""Oui mademoiselle, votre résolution en est bien prise, dieu m en remercie vous dis-je. Partez sur Paris, ici plus rien ne vous y oblige; Que vous fussiez réduite en un sort misérable que personne n y trouve un souhait aimable, nenni un funeste destin. Voilà mes sentiments et mon assurance, la défense de votre départ n est point fuite de retard, mais le billet innocent que la tendresse y consent. J estime de ce qu il est, alors point de faiblesse, je suis d accord de tout ce qu il vous plaît, prenez galop et que rien ne vous arrête, car ici « ils » en veulent à votre tête...Ne vous défendez pas d un crime inventé qui vous accable, pour eux vous êtes coupable d excès prodigieux et jalousie à leurs yeux... Quelquefois, ces juges qu on pensent en transe, ne montrent guère leur vrai apparence de vil décadence... Ciel mademoiselle, à Paris, il sera aisé de ne point être désabusée, prenez grand soin de vous et de vous à moi... L air de Paris se fait plus doux, loin de cette triste guerre, soyons en fière que cette quête bien satisfaite vous égaye et que rien ne vous inquiète... Daignez faire un bon voyage...Adieux mademoiselle..."""

Mademoiselle la Marquise (Mystic)

"""Mes Adieux n’en sont pas, je dois vous le confesser et aucun tribunal de quelque nature ce soit fera taire  ma  plume…..Oui ! je revendique que sous ma chair, il y a bien une âme, une dame. Oui ! je le crie haut et fort …Et malgré son apparence très féminine, féline et charnelle, ma chair est aussi pure que l’est mon Âme. N’en déplaisent aux biens pensants de ce Siècle hérétique…."""

 


Quelques jours avant l Inquisition...J – 05...

  • Mademoiselle la Marquise (Mystic) : « Et pendant ce temps, moi j’écris de mon exil, la bouche cousue par ce règlement puéril, quelques mots d’amour, quelques poèmes mystiques
    Quelques vers tombés sur des terres oniriques. »

  • Ô silence mon beau silence suis-je la plus désirable ?
    Pour éviter les morsures de l’aube, j’essaie de
    L’apprivoiser avec mes vers irrévérencieux …….
    Mais vous, vous dont l’empreinte est gravée à jamais
    Dans mon cœur menthe à l’eau savez –vous le dompter
    Ou du moins gérer le « tant d’entre nous » qui passe et
    Ne  nous Lasse point……. ?
    Ne dit-on pas le silence est d’or, cet or est l’essence
    De ma plume et discourir sur celui-ci n’est pas une
    Mince affaire sans tomber dans la mélancolie car
    Pour moi silence est synonyme d’absence quand je pense
    A lettre aimée……"""""

Votre confidente – (Marilyn) : 

""""mademoiselle, si vous saviez... A la lecture fortifiante de votre missive qui m élève l esprit de nobles exemples qui me stimulent, vous ne me sauriez faire un plus charmant plaisir... mademoiselle, si vous saviez.... « ils » sont arrivés... les incidents se multiplient ici et là, nous qui n avons pas l habitude des heurts et autre coup bas, voici que le temps se laisse dévorer des complaintes, supplices et autres châtiments... Ce sont des bêtes jamais fatiguées qu elles soient! Que mon âme se fixe en vous même et n exige point le recours au jugement d autrui, et vous n entendrez de mon coeur plainte aucune de notre infortune... """

 

Quelques jours avant l Inquisition...J – 01...

Mademoiselle la Marquise (Mystic)

"""""Mes Adieux"""""
Ma très chère dévouée, ma confidente
Il est tant donc pour moi de passer de la « fama publica » à  l’anonymat mystique…..Ici d’où je vous écris encore mes écrits ne se lisent plus sous le manteau mais ouvertement…Je pense que cela offense pas mal de personnes…Et certains aimeraient me voir brûler en enfer Pour mes poèmes libertins…..Ceci est le prix à payer quand des personnes vous portent au nu, vous adulent de la sorte ….Bien sur que je continuerai à écrire car je ne peux Vivre sans, comme j’aime à le dire :
« J’écris comme je respire » ... J’ai une totale confiance en vous pour me représenter
au tribunal , ce procès en hérésie vous saurez le mener à bien en défendant ma cause et à travers moi ma plume libertine…."""""""

Bien à vous ma chère dévouée.......
                                                                                                      La Comtesse de Nackedland….
                                                                                                   Le 9 Avril de l’An de grâce 1550

 

...à suivre....

lien permanent

« Je vous aime comme du poisson pas né »  posté le lundi 05 avril 2010 18:47

Blog de marilyn :Les secrets de Marilyn, « Je vous aime comme du poisson pas né »

« Je vous aime comme du poisson pas né »

Nouveau chapitre des fantaisies de l épistolaire, voilà un essai d'une romance lyrique & décalée. Conversation théâtrale imaginée par Fiordiluna ( http://fiordiluna.blogspace.fr/ ) et Marilyn.

 

Acteurs : Fiordiluna « Mademoiselle la Lune » ; Marilyn « l amoureuse »

Synopsis : La scène se passe au Clair de Lune, « l amoureuse, petite fée du Marais » doit déclarer sa flamme à « Mademoiselle la Lune »

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

L' amoureuse (Marilyn)

Oui mademoiselle, je n exagère rien en m exprimant de la sorte. Hier soir, ma flânerie des cents pas m a conduit dans l embarras de mon coeur qui lui seul héritât.

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Votre coeur est sans doute un bien vaste jardin, pour que vous ne puissiez l'explorer sans vous y perdre en chemin... Aussi je conçois que mille roses doivent y fleurir ça et là... Vous ne souffrirez donc point que l'une d'elles vous cache ses parfums, et n'accepte de soumettre à votre mains capricieuses que les épines acerbes dont le ciel la para...

L' amoureuse (Marilyn)

Depuis fort longtemps, j exhortais en secret de s aboucher nous deux, et voilà que je peine à terminer mes voeux...

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Refermez donc cette bouche, qui, ainsi alanguie, ressemble en tout point à un gouffre goulu... Et sachez que vos yeux si avides me font tressaillir, car tout y paraît le Loup qui attend, pernicieux, au détour d'un chemin, une proie convoitée.

L' amoureuse (Marilyn)

Le Loup? D où vous vient cette « gracieuse » idée? Les veilles, que j eusse faut de grands discours répétés presque tous les jours, je meurs de voir commettre sottise en pareille surprise. Je vous prie de ranimer l éveil de mon courage & espérance en ces quelques circonstances...

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Vous m'exhortez à ranimer en vous courage et espérance, mais c'est en moi-même qu'il me faut les trouver pour supporter encore vos discours désuets, et vos yeux libidineux où appert un désir, qui, loin s'en faut, ne me sied !

L' amoureuse (Marilyn)

Ne me maudissez point si fort, chut chut, je me fais de l effort Mademoiselle, à mes propos de vous y conter la passion de ma déclaration...

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Ma mansuétude mon amie, ne saurait outrepasser les bornes de la décence, celles que précisément, vous franchissez sans vergogne.

L' amoureuse (Marilyn)

Point de frontière ma mie, j ai beau jurer, pester, railler, ronger, prier, j espère que mon entreprise maladroite n est donc partout exposée aux traits de votre risée! Pestez donc la journée, vous ma nuitée, Fi donc!

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

O joie ! Voyez comme ma risée fit oeuvre productrice : désormais nous voilà réconciliés, puisque vous m'oubliez...

L' amoureuse (Marilyn)

Comment le pourrais-je? Mademoiselle... je....je......j ai.........

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Voyons, ne vous empourprez point de la sorte. Mirez donc ce ciel, clément et délectable. Il invite à la meilleure des entreprises que l'on puisse mener dans un cas de cette sorte. Qu'entends-je ? Vous me demandez si nous nous rendrons donc chez moi, ou bien chez vous ?

L' amoureuse (Marilyn)

J en meurs d envie....mais je n ose point......je n ai jamais osé vous le dire....

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Mais vous auriez dû, je puis vous l'assurer ! car vous allez être comblée, je vous répondrai que nous ferons les deux : Vous, vous rentrerez chez vous, et moi, chez moi !

L' amoureuse (Marilyn)

Mais de grâce, ne souriez pis, ma vie est dans ce récit, de grâce ne raillez point, que je meurs par le reflet de votre main!

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Allons, allons, relevez-vous séant ! Vos implorations et supplications, vos yeux larmoyants et vos mains éperdues n'ont point d'autre effet que de souiller le bas de mon jupon!

L' amoureuse (Marilyn)

Mademoiselle...je crie au désespoir!!! : « O désespoir que mon coeur sombre dans le noir »....

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Puisque de toute évidence, votre coeur est si embrouillé, je fais la gageure que le noir ne pourra que vous aider à y voir plus clair !Allez ! Cheminez seule dans l'obscurité ! Voyagez très loin d'ici ! Instruisez-vous !Mais, de grâce, cessez vos jérémiades... délaissez cette pâmoison que vous inspire ma personne car elle ne fait naître en moi, que compassion et ironie.

L' amoureuse (Marilyn)

Moquerie? Vous travaillez à me fâcher et ne voyez donc point mademoiselle! vous me rendez folle, vous me désespérez !

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Redescendez sur Terre, nul ne peut décrocher la Lune !

L' amoureuse (Marilyn)

Nul de ne pouvoir le vouloir...Voilà ma confession, elle accourt en ce jour, tiraille mes entrailles, l'heure où je pleure... Je meurs ! Je suis perdue ! Je m'en vais pour ne plus vous revoir.

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

A la bonne heure !

L' amoureuse (Marilyn)

Décidément je me me sauve! Vous êtes l être la plus ennuyeuse, vous n entendez rien et encore pas des deux oreilles et c est par complaisance que je me sens en vérité obligée de rester ici...

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Soit, restez ici aussi longtemps qu'il vous plaira, et exprimez votre souffrance et votre désespoir de l'aube embrumée au crépuscule étoilé si bon vous semble. Mais, pour ma part, je rentre séant retrouver ma maisonnée.

L' amoureuse (Marilyn)

Je ne vous défends pas... mais je me préoccupe de votre santé, il y va de mon devoir de vous y amener... Je vous abuse, je vous amuse, vous ma muse, ma lyre, ma lune, ma nymphe.

Mademoiselle la Lune (Fiordiluna)

Votre muse, votre lyre, votre nymphe etc etc etc n'a que trop longtemps délaissé sa lune. Voyez, me voilà déjà repartie, la tête dans les étoiles, oublier tous ces vains discours, ainsi que vous, cela va de soi. Adieu

L' amoureuse (Marilyn)

A Dieu mademoiselle, le jour se lève... mademoiselle, mademoiselle la Lune....

Moi la petite fée du marais, je vous aime... Oui je vous aime... Comme un poisson pas né...

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

En vous remerciant de nous avoir lu jusqu'au bout. N hésitez pas à « jeter » un coup d oeil sur un blog malheureusement méconnu, celui de Fiordiluna, assurément, vous n y perdrez pas votre temps. Peut être y adjoindrez vous un petit commentaire, le « salaire » du plaisir d aimer les mots.

http://fiordiluna.blogspace.fr/

lien permanent

"Des joutières en jarretières"  posté le jeudi 01 avril 2010 03:11

"Des joutières en jarretières"

                      Voici voilà les réponses à la troisième joute de l épistolaire via "Arts" et "Soledad". Je vous laisse l honneur d en apprécier le contenu.{#} ..... En hommage à ""Hydromel", belle amie celtique...

http://arts.musicblog.fr/  -------------------------------  http://soledad.blogourt.fr/

« L Art »...

                    Je suis tempête parfois si soudaine qu elle m en fait perdre l équilibre et parfois si légère que j effleure les nuages. Si larmes il y a, elle deviendra l arme contre moi pour ne pas blesser l autre car j aime malgré tout l amour et j en méprise la haine. Je ne sais répondre aux mots mais mon coeur déborde d autres maux bien assez pour défendre les couleurs. L âme n est pas touchée, préservée encore afin que ma lame jamais ne serve. Je te rejoins et chérie autant le romanesque que l aventure. Dessinons notre propre chemin...

          Quantifier l'Art .. humm terrible ouvrage, voire même parfois obscure même s'il excelle en pleine lumière .. il est tout autre dans le sombre .. un autre monde , une autre vision ou plutôt un autre regard sur l'Art , la Vie également en frôlant sans cesse la limite .. équilibre , juste équilibre parfois si fragile ..

          L'Art .. hum anoblir la noblesse et appauvrir les pauvres .. je pense plutôt que c'est un Art de changer les mots .. les maux .. il faut donc peu si noblesse existe que la pauvreté s'enrichisse , s'habille comme il faut juste pour le paraître , juste pour l'être et toujours en équilibre .. que l'un ajuste sa tenue tandis que l'autre se maintient ..

          La valeur des choses n'étant que dans le regard en éveillant chacun de nos sens .. il faut parfois prendre des chemins que l'on déconseille afin de découvrir d'autres merveilles .. il faut également que le corps soit en état tout en gardant l'esprit léger . Certains font une définition de l'Art .. un certain Robert pas plus inspiré que Larousse .. alors tournons la page et parlons des mots de Paul Eluard avec un extrait de « Capitale de la douleur » :

« L'art d'aimer, l'art libéral, l'art de bien mourir, l'art de penser, l'art incohérent, l'art de fumer, l'art de jouir, l'art du moyen âge, l'art décoratif, l'art de raisonner, l'art de bien raisonner, l'art poétique, l'art ménique, l'art érotique, l'art d'être grand-père, l'art de la danse, l'art de voir, l'art d'agrément, l'art de caresser, l'art japonais, l'art de jouer' l'art de manger, l'art de torturer. »

L'art est en nous , en chacun de nous .. ne sommes nous tous pas des oeuvres d'Art?

Texte miss "Arts"   http://arts.musicblog.fr/

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

" La Maladie du Siècle"{#}

Parce que […] Parce que c'est l'esprit d'une Joute et parce que c'est Esprit - Soledad, Voici le premier volet de ma Joute Épistolaire...

                    Tout commence par un Glacial Hiver 2010, le Ciel est lourd,....conduite solitaire sur l'autoroute qui mène a la Maison de Dieu, les kilométrages, tout ces kilométrages sans curseur, puis toujours rien, néant, mes artères restent affamées, c'est du baril et du baril qu'on nous proposent,....Appel de Phare, des dizaines de voitures entourent ma forteresse..enjouées, aimables, sombres, muettes, une a une plie le genoux, une roue puis deux, loin des courbettes ridicules, elles se répondent avec politesse...je me réveille en sueur, ma chandelle Rouge-Brave n'est plus....qu'une coulée difforme sur mon carrelage bleu cerruleen...

          Votre missive aurait pu commencer par Chère Soeur Em..ou Chère « Carmélite Sainte-Marie de Dieu ».., cela aurait été du même effet. Vous me demandez de m'expliquer, pis vous me demandez audience, trouvez mon engagement “enragé” et belliqueux, mon rire “féroce”, mon “ironie”et mon instabilité constante et faites l'éloge de mon Esprit “Nomade”, demeurant assoiffé de Liberté, tandis qu'elle est pour vous de l'ordre de l'innée.

          Oui, Cher Amie, je crois que la Liberté est la chose “la moins bien partagée au monde” au même titre que la Tolérance - Quoique qu' apparente dans nos sociétés “judeo-chretienne”, elle reste souvent sans saveur/teneur. Je ne vous ai pas ausculté Chère Amie, j'ai juste posé mes mains sur votre Âme, j'y ai lu une histoire, un big-bang intérieur, où l'effort de fusion maternelle vous a perdu dans le sac-ressac d'une interrogation existentielle. L'Art du Confessionnal, un sujet, un prétexte que je dissimule de plus en plus; il est vrai comme vous l'avez écrit, ce terrain vaguement virtuel nous sert de mare, de déversoir où chacun a son gré, peut se mettre a rire ou pleurer, a proposer Illicite ou “Sensualisme Érotique”.... sous tendre anonymat. Tout, absolument tout est disciple, Salutaire me direz-vous, on économise en séances psy&autres exutoires contemporains.

          La Maladie de ce Siècle pour nos Esprits Éclairés est une forme de Misanthropie Sévère, décelable seulement a l' Oeil averti. Souvent, je me prends à comparer cette communauté “d' Insoumis” à celle des “ Mythiques Vampires”, se reconnaissant à la lueur d'une ombre, à la croisée d'un chemin ...Comment guérir du Mal de ce Siècle? je vous en demande aussi le Remède, car nul doute, de tous les “Humanistes” plumes de Ce Cénacle, vous en êtes la ....LEONESSA!...

Je reste un Dragon passant, servant Alexandre Le Grand et Jules César, alors Qu'en Pensez - Vous, Amie qui soignez vous amitiés autant que vos réponses. Certaines de mes questions vous importunes-t-elles? Salutations Bella & pensées Sincères!!!

Volet II : Suite classique avec “Les Guermantes” de Proust, “Dyscolos de Menandre, Marivaux: sa réflexion sur l'Esclavage et la Maladie, Baudelaire et Onfray toujours

Texte Miss Soledad   http://soledad.blogourt.fr/

lien permanent

"Les Aveugles, juges des couleurs"  posté le dimanche 28 mars 2010 20:25

« Les aveugles, juges des couleurs* »

 (Vidéo et remerciement Hydromel : http://hydromel.musicblog.fr/)

                    J accuse d être quelque tempête qui renverse mes dessins, l écrin de secret du trésor de « Zadig* » est celui que je crains. Quel destin, daignez, je vous conjure. Le navire, n est point en bon état, alors levons l ancre, mon encre « candide* » visite cette aventure « optimiste* ».

          Flibustières & prisonnières, hissons pavillon maure & mort , sédition et cap « Zaire* » Sud Sud Ouest. De quoi vous fâchez vous? « Le monde comme il va », ne se trouve point satisfait? J accuse et défends aussi surprises & mystères, à l abordage des fantaisies & railleries de l autodérision. Suivez mon teint halé, s il vous plaît, ma plume est hâtée, peut être sans clarté et non stylée, peut être imagée et rusée.

          Toute attention et « petite digression* », je ne prétends plus à présent demeurer engagée, même pour un coeur tant aimé que je ne vois le peu de part que j ai. Je me couche encore et toujours, mais sans feu & vie, tout proche du phare d Alexandrie les soirs de pleine Lune. J' y attends le mieux. Otez moi ce Dieu que je chéris dans mes écrits, ce lieu ravit mes illustres envies des caresses de la « Princesse de Babylone* », diantre! ravissement extatique & latine que vous êtes en écumeuse des mers!

          Je vois que vous avez raison petit fleur d' Artémis sur le fil & filles des « lettres philosophiques* », foi en la Lumière de l Avenir. L enfer dans mon coeur souffle toujours mon poison d « un traité sur la tolérance* » d être différente.

J accuse d aimer le cérébral, les intrigues exaltées, pléthores énigmes ourdies et romances épistolaires intenses... J accuse « les aveugles, juges des couleurs* » !

 

Approbation, Jugement & Censure : « Attendu que la prévenue, dans le but qu elle voulait atteindre et dans le cap directionnel qu elle a suivi, quelques preuves et blâmes qui en précèdent, conduisent nécessairement et éminemment à l amoralité, à la piraterie contraires aux bonnes moeurs, mutinerie des institutions, blessant les légitimes susceptibilités de notre pieuse société...----------------------Dans ces circonstances, attendu que les preuves sont suffisamment établies, le tribunal accuse la prévenue d'y chérir le Voltaire (*), le Romantique & le Romanesque.-------------------------Par conséquent, ordonne & condamne la prévenue à aimer un coeur audacieux, aventureux, ayant goût pour les quêtes mystérieuses, d un esprit averti et sans grand ennui, intrépide dans quelques monts & vallées, déceler & déjouer pièges et intrigues multiples, et, y mener moult aventures épiques enjouées de corsaires peu ordinaires...---------------------------------------------------

lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à marilyn

Vous devez être connecté pour ajouter marilyn à vos amis

 
Créer un blog